La BID fait plus que doubler le nombre de projets financés par le Fonds pour l’environnement mondial

Au cours de la dernière année, la Banque interaméricaine de développement (BID) a plus que doublé sa réserve de projets consacrés au changement climatique, à la biodiversité et la conservation des terres et aux eaux internationales, dans le cadre de son partenariat avec le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).

Les communautés autochtones d’Amérique centrale s’inspirent des traditions pour protéger la biodiversité

Il n’y a pas si longtemps, José López Hernández, un membre de la tribu Oxlajuj No'j, s’emparait volontiers de sa hache pour couper des arbres dans la ville de Santa María de Jesús au cœur du Guatemala.

Promotion des énergies renouvelables en Haïti, aux Bahamas et à la Barbade

Des dizaines de milliers d’Haïtiens ayant perdu leurs maisons à Port-au-Prince ont quitté la ville et ont migré vers des villages ruraux ou des campements provisoires. Des organismes internationaux d’aide fournissent actuellement leur concours à la construction de dispensaires, d’écoles, de centres administratifs et d’entrepôts dans certains de ces villages, qui sont situés dans des zones reculées dépourvues d’accès aux services de base.

Un Enjeu Décisif

Le changement climatique pourrait saper bon nombre des progrès accomplis au cours des dernières décennies par les pays d’Amérique latine et des Caraïbes en matière de développement social et économique. Avec le concours de la BID, les gouvernements de la région conçoivent actuellement des stratégies pour s’adapter à différents scénarios de changement climatique, appliquent de nouvelles technologies en vue de réduire émissions de gaz à effet de serre (GES) et redoublent d’effort pour parvenir à un développement durable.

De l'espoir pour Haïti

Haïti produit certaines des meilleures espèces de mangues au monde, mais la moitié de cette production se perd avant d'atteindre les marchés. Seuls 10 % des fruits sont exportés. De plus, fait étonnant pour un pays qui compte 10 millions de manguiers, Haïti importe du jus de mangue.
 

Un toit pour Haïti

GRAND GOAVE, Haïti – Maryse Auguste affirme qu’elle est contente d’avoir une nouvelle maison, un abri impeccable d’une pièce construit après le séisme du 12 janvier par de jeunes volontaires de Un Techo Para Mi País (en espagnol, « Un toit pour mon pays »), une organisation non gouvernementale (ONG) spécialisée dans la construction de logements temporaires aux populations les plus démunies de 16 pays d’Amérique latine.

Reconstruire plutôt que raser

par Peter Bate

Pendant des décennies, les bidonvilles de Rio de Janeiro ont été représentés par des vides sur les plans de la ville. Au mieux, ces favelas, qui concentrent près du cinquième des habitants de la ville – étaient ignorées par les citoyens des quartiers plus aisés et abandonnées par les pouvoirs publics locaux. Au pire, les favelas étaient qualifiées de plaies sociales qui défiguraient l’un des plus beaux paysages urbains du monde, de cicatrices qu’il fallait effacer, en faisant usage de la force au besoin.

Une reconstruction pas comme les autres

Ce fut la catastrophe naturelle la plus destructrice de l’histoire de la Colombie.

Le 25 janvier 1999, deux séismes, l’un d’une magnitude de 6,2 et l’autre de 5,8 sur l’échelle de Richter, ont détruit plus de 100 000 bâtiments dans 28 municipalités au cœur de la région caféière, si importante pour l’économie de la Colombie, faisant 1 185 morts et plus de 550 000 sans-abri dans une région montagneuse de 1 360 kilomètres carrés située entre l’océan Pacifique et Bogotá.