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L’État de Bahia au Brésil projette d’améliorer son système de gestion environnementale avec l’assistance de la BID

L’État de Bahia au Brésil rendra plus rationnel et plus efficace son système de gestion environnementale et contribuera ainsi à la conservation et à l’utilisation durable des ressources en eau et des autres ressources naturelles, grâce à un prêt de $10 millions approuvé par la Banque interaméricaine de développement.

  Le crédit de la BID financera un programme pour lequel les autorités locales apporteront une contribution de $6,7 millions sous forme de fonds de contrepartie en monnaie locale. Le programme comprend deux composantes. La première visera à renforcer les capacités de planification et de gestion du Secrétariat à l’environnement de l’État de Bahia. La deuxième composante a pour but de renforcer l’efficacité des mesures de conservation dans les aires protégées prioritaires, permettant ainsi d’enrayer la dégradation des ressources en eau qui alimentent la région métropolitaine de Salvador et de renforcer les mesures visant à préserver les bassins versants situés à l’Est de l’État.   Les résultats attendus du programme, qui s’étalera sur une période de quatre ans, sont entre
autres :
 
  • quatre aires protégées (Bacia do Cobre–São Bartolomeu, Joanes–Ipitanga, Lago Pedra do Cavalo et Lagoa Encantada e Rio Almada) mettront en œuvre des plans de gestion environnementale et des projets pilotes destinés à réhabiliter les périmètres dégradés. 
  • Toutes les activités économiques exercées dans ces zones seront soumises à un contrôle environnemental ; la délivrance des permis environnementaux, mais aussi des permis d’utilisation de l’eau et des forêts, sera subordonnée à un ensemble intégré et harmonisé de processus de gestion environnementale. 
  • Des activités de restauration seront engagées sur au moins 40 % des 255 000 hectares d’aires protégées sujettes à des processus de dégradation tels que le déboisement, l’érosion des sols et l’élimination inadéquate des déchets. 
  • Un Système d’information environnementale sera conçu et mis en œuvre au niveau de l’État et le Secrétariat adoptera un ensemble d’instruments et de règles intégrés pour la planification, le contrôle environnemental et la gestion des ressources naturelles. 
  • 600 agents municipaux seront formés à la cogestion de l’environnement et 340 membres des conseils de gestion des aires protégées recevront une formation à l’identification des problèmes environnementaux et à la prise des décisions en matière environnementale. 
  • Toutes les autorisations et permis environnementaux pour l’utilisation des ressources hydrauliques et forestières seront délivrés dans les délais établis. 
  • Le délai d’enregistrement des dénonciations d’infractions et des plaintes dans les aires protégées et le temps mis pour y donner suite seront réduits de moitié et le degré de satisfaction des bénéficiaires augmentera de 50 %. 

Le prêt est octroyé pour une durée de 20 ans, assorti d’une période de grâce et d’un taux d’intérêt basé sur le LIBOR.