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Le Panama compte sur des investissements étrangers massifs pour transformer les 94 000 hectares le long du canal de Panama en complexes industriels, services maritimes, en une infrastructure pour les communications et des installations touristiques, après que les Etats-Unis aient transféré la zone au Panama à la fin de 1999. S'adressant en septembre au Congrès universel du canal de Panama, Nicolás Ardito Barletta, ex-président panaméen et directeur de l'Administration régionale interocéanique, a expliqué qu'environ 7 000 bâtiments et autres installations, d'une valeur estimée à 4 milliards de dollars, seront vendus à des intérêts privés. Les investissements qui ont été planifiés totalisent déjà 800 millions de dollars, a-t-il précisé. Les travaux de préparation pour cet ambitieux programme comprennent un ensemble d'études financées par la BID pour l'aménagement du territoire et un don du Fonds multilatéral de développement affilié à la BID afin d'aider à administrer le programme de privatisation. Par ailleur, la Banque financera des programmes qui permettront au Panama de concevoir un cadre d'action réglementaire pour la privatisation de services publics et pour attirer les investissements du secteur privé. Une fondation sera créée pour les efforts devant être entrepris par le Panama afin d'intégrer la zone du canal dans le développement du pays, d'après Camille Gaskin-Reyes, le représentant de la BID au Panama. A cette conférence, qui a marqué le 20e anniversaire de la signature du traité mentionnant que les Etats-Unis repasseront le contrôle du canal au Panama, les participants ont discuté des problèmes ayant trait à la maintenance et à la modernisation du canal, à la sécurité, à l'environnement, aux plans d'expansion et à la croissance du tourisme sur bateaux de croisière
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